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Haïti - FLASH : Blanchiment d’argent, la justice innocente le Président Moïse 20/04/2019 09:08:06
Après plus de 2 ans d’instruction de l’affaire de blanchiment des avoirs, dans laquelle le Président Jovenel Moïse était inculpé suite à un rapport de l’Unité Centrale de Renseignements Financiers (UCREF), le juge d'instruction, Brédy Fabien a estimé qu’il n’y avait pas matière à poursuivre et a remis mercredi au Commissaire du Gouvernement Paul Eronce Vilard, une ordonnance de non lieu qui décharge Jovenel Moïse de toute inculpation de blanchiment des avoirs. Rappelons que cette affaire qui a débuté bien avant que Jovenel Moïse soit Président, trouve son origine dans une pièce rapporté dans le rapport de l’UCREF concernant un supposé compte en dollars américain BNC # 0340 000 272 faisant État de transactions de plus de 5 millions de dollars, un montant bien supérieur aux activités commerciales Jovenel Moïse. Après analyse des comptes en banque de Jovenel Moïse l’UCREF dans son rapport avait conclus « Il est possible que monsieur Jovenel Moïse ait manipulé des fonds qui n’ont rien à voir avec ses entreprises ». Jovenel Moïse tout au long de cette affaire n’a eu de cesse de clamer son innocence et de démentir que ce compte soit en dollars mais qu’il s’agissait d’un compte en Gourdes (ce qui fait toute la différence) ayant fait remettre via ses avocats comme preuve un certificat de la BNC certifiant l’ouverture de ce compte en Gourdes et non en dollars. Rappelons qu’il y a déjà deux ans, le juge d’instruction était déjà parvenu à la conclusion qu’il n’y avait pas matière à poursuivre, mais c’est à la demande du Commissaire du Gouvernement Jean Danton Léger, qui souhaitait que certains points de cette affaire soient approfondis, que l’instruction s’est poursuivi. Réagissant à cette ordonnance, Me André Michel farouche opposant politique du Président Moïse et Avocat de la Partie Civile, constitué pour le professeur Ernest Bolivar dans cette affaire, affirme que cette ordonnance qu’il qualifie d’ordonnance de complaisance, ne correspond pas à la réalité des faits reprochés et affirme que la bataille est loin d’être terminée « Nous attendons que l’ordonnance nous soit signifiée par le Parquet de Port-au-Prince pour l’attaquer par devant la Cour d’Appel de Port-au-Prince […] » À suivre… SL/ HaïtiLibre
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