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Haïti - FLASH : L’avortement pourrait devenir légale en Haïti
19/07/2020 11:20:30

Haïti - FLASH : L’avortement pourrait devenir légale en Haïti
En Haïti, l'avortement pourrait être légalisé, selon Marie Giselhaine Mompremier Ministre de la Condition féminine qui défend le nouveau code pénal qui reconnait le droit à l'interruption volontaire de grossesse dans certaines conditions.

La Ministre citant en exemple le cas d’une femme violée « Prenez le cas d'une personne ou un groupe de personnes qui viole une femme. Elle ne connaît pas celui ou ceux qui l'ont violée et elle tombe enceinte: elle doit être libre ou de garder l'enfant ou d’avorter »

Le droit des femmes haïtiennes à interrompre volontairement une grossesse est implicitement reconnu par le nouveau code pénal, qui détaille les sanctions encourues si certaines conditions ne sont pas respectées « Il n'y a pas d'infraction si la grossesse est le produit d'un viol ou d'un inceste, ou lorsque la santé physique ou mentale de la femme est en jeu » soulignant que « tous les avortements doivent être pratiqués avec le consentement de la femme, dans une structure médicale et au cours des 12 premières semaines de grossesse, sous peine de 5 à 7 ans de prison et de fortes amendes.

La Ministre rappelle qu’actuellement, la pratique de l'avortement en Haïti est interdite et passible d'une peine de prison à perpétuité mais que les interventions pour interrompre les grossesses sont malheureusement fréquentes et clandestines, réalisées dans de très mauvaises conditions, elles mettent trop souvent la santé et la vie de la mère en danger.

Publié par décret présidentiel, ce Code pénal de plus de 1,000 articles a été élaboré au cours des deux dernières décennies afin de moderniser le code pénal largement actuel inspiré du code Napoléon et qui date de 1835.

Depuis sa publication ce code pénal modernisé provoque de vives réactions au sein des rangs conservateurs et religieux de la société qui dénonce une dérive immorale qui critique notamment la dépénalisation de l’avortement. Pour la Ministre de la Condition féminine « La morale n'est pas le Droit et le Droit n'est pas la morale […] quand il y aura des élections et un Parlement, ce Code pénal sera soumis au Parlement, si les élus le veulent, ils retireront ou ajouteront des parties […] »

PI/ HaïtiLibre

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Jaguar
Posté le 19/07/2020 18:28:47
Je ne suis pour l'avortement qu'en cas de grossesse due au viol, ou en cas de malformation du fetus ou de risque mortalite maternelle, infantile ou materno-infantile. Autrement, légaliser si c'est volontaire, c'est inciter les adolescentes et adolescents a la prostitution et a l'immoralité.
 




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