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Haïti - ONU : «L’insécurité s’est aggravée» indique le rapport de la BINUH sur la situation en Haïti
18/02/2021 08:09:25

Haïti - ONU : «L’insécurité s’est aggravée» indique le rapport de la BINUH sur la situation en Haïti
Dans son Rapport au Secrétaire général sur la situation en Haïti (S/2021/133) du 11 février 2021, le Bureau intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH) indique au niveau de la lutte contre la violence de proximité, que l’insécurité s’est aggravée, notamment sous l’effet d’une vague d’enlèvements et de plusieurs meurtres impitoyables, ce qui a exacerbé l’indignation de la population : il y a eu en moyenne 84 manifestations par mois au deuxième semestre de 2020.

Cette situation a contraint les autorités haïtiennes à prendre des mesures énergiques pour contrer l’escalade de la criminalité liée aux bandes organisées. Dans le contexte du passage à une politique de sécurité plus ferme, la Police nationale d’Haïti a vu son budget augmenter considérablement en septembre, pour la première fois en 13 ans, ce qui a renforcé ses capacités de lutte contre la criminalité.

Parallèlement, le nouveau Directeur Général ad interim et le nouvel Inspecteur général en chef, qui ont été nommés en octobre, ont renouvelé la majorité des membres de l’équipe de direction de la police.

La Police Nationale d’Haïti a suivi une approche plus énergique en décembre 2020 et en janvier 2021 face aux troubles à l’ordre public et elle a renforcé les mesures d’interdiction pour réduire la criminalité violente dans les zones où la présence de bandes est particulièrement forte, à commencer par le quartier du Village de Dieu à Port-au-Prince. Avec le soutien logistique de l’unité du génie de l’armée haïtienne, des unités de police spécialisées ont mené une campagne pour pacifier la zone, ainsi que Martissant, qui se situe à proximité.

Ces opérations ont permis de chasser les membres des bandes organisées, mais elles ont également entraîné la destruction d’immeubles résidentiels, dont le nombre n’a pas été divulgué. La police a mené une action du même type dans le quartier de Bel-Air à Port-au-Prince et la commune de Croix-des-Bouquets (département de l’Ouest), dans un contexte marqué par la violence entre bandes rivales.

Leurs activités ayant été perturbées dans certains de leurs bastions de Port-au-Prince, les bandes sont devenues plus actives dans la périphérie de la zone métropolitaine et les départements voisins. C’est ce qui a été observé dans certaines parties du département de l’Artibonite où les bandes étaient à l’origine de nouvelles menaces pour la sécurité, que la police nationale s’employait à combattre.

Bien que les activités des groupes criminels armés aient été perturbées par les efforts de la police nationale et de la Commission nationale de désarmement, démobilisation et réintégration, qui s’est employée à négocier une désescalade avec les bandes, 70 enlèvements ont été signalés entre septembre et décembre (dont les enlèvements de 13 femmes et de 6 mineurs). Au cours des 12 derniers mois, les enlèvements se sont multipliés de façon inquiétante, leur nombre ayant augmenté de 200 % par rapport à l’année précédente : 234 cas ont été signalés en 2020 (dont les enlèvements de 59 femmes et 37 mineurs), contre 78 en 2019.

Dans une moindre mesure, les homicides volontaires sont également devenus plus fréquents, leur nombre ayant augmenté de 20 % en 2020 par rapport à l’année précédente : la police a signalé 1 380 cas, dont les trois quarts ont été commis dans le département de l’Ouest.

À l’inverse, le nombre de cas de violences fondées sur le genre enregistrés par le système national de santé, qui reste inférieur à la réalité, a diminué de 7,3 % sur la période allant de septembre à novembre par rapport au trimestre précédent, faisant 424 victimes (182 femmes, 53 hommes, 146 filles et 43 garçons), mais la police a constaté une augmentation de 12 % du nombre de viols, ayant enregistré 49 cas contre 43 au trimestre précédent.

HL/ HaïtiLibre

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Eagleview
Posté le 18/02/2021 18:57:09
Ces hommes ne sont pas des politiciens. Ils ne savent meme pas ce que c'est un politicien. Politicien est un citoyen qui aime son pays et veut faire tout ce qui est en son pouvoir pour améliorer les conditions des citoyens du pays. Un politicien cherche a travailler avec les autres parties politiques pour le bien du peuple et son pays. Malheureusement Andre Michel, Moise Jean Charles, Louidor de lavalas et les autres chimeres ne sont pas des politiciens mais des terroristes et anti-démocrates anti-développement sans vision qui veulent s'accaparer le pouvoir pour combler leurs besoins. Ces hommes ne savent pas ce qu'est une Constitution.Ils ne veulent pas l'élection parce qu'ils ne savent pas quoi faire pour gagner une élection. Ce sont des anacropopulus qui croient dans le bloquage des rues, les pneus brulés, la destruction des biens d'Etat et d'autruis et les mensonges. Abba ces politichiens mais vive Haiti.
Citoyen
Posté le 18/02/2021 12:28:14
Ces politiciens anarchiques et radicaux qui mentionnent le respect de la constitution alors que les actes sont pires que la violation de la constitution où ils ne s'appliquent pas du tout, ils se contredisent et ils aiment se moquer d'eux-mêmes. Ils provoquent l'international pour une autre occupation humiliante comme les précédentes et cette fois plus longtemps. Ils ne donnent pas la priorité au pays, ils sont extrêmes et irresponsables. Jamais depuis 1802 nous n'avons eu une classe politique aussi anti patriotique, déstabilisatrice, bonne à rien, toxique pour le pays et sans vision.
 




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