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Haïti - FLASH : Les Grenadiers interdit de jouer en République Dominicaine
Kelvin Cruz, le Ministre des Sports la plus haute autorité sportive dominicaine annonce que suite aux incidents violents survenus jeudi 1er octobre 2026 au stade olympique Félix Sánchez, il a exclu la possibilité pour l’équipe d’Haïti d’utiliser dorénavant le stade Félix Sánchez ou toute autre installation sportive du pays pour disputer ses matchs. Cette décision intervient après les incidents survenus avant le match jeudi soir opposant Haïti à la République Dominicaine, qui a vu la victoire [4-1] des Grenadiers contres les Quisqueyanos https://www.haitilibre.com/article-48570-haiti-ligue-des-nations-2026-haiti-ecrase-la-republique-dominicaine-[4-1].html L’incident s’est produit alors que l’affluence aux abords du stade olympique Félix Sánchez a rendu l’accès difficile et que certains supporters fanatiques et violents ont forcé l’entrée de l’une des grilles d’accès alors que tous les billets étaient épuisés. Les problèmes ont commencé avant même que les supporters n’atteignent les tribunes. Des files d’attente s’étiraient aux abords du stade, l’accès devenait de plus en plus difficile. Par la suite, des images ont circulé montrant des haïtiens survoltés forçant les entrées et l’une des portes (#22) de l’enceinte en train d’enfoncer la grille. Face au chaos qui s’est installé les forces de police et l’armée ont dû recourir à la force pour maîtriser la situation, notamment en utilisant des gaz lacrymogènes et des matraques, parmi d’autres mesures de contention non létales. Les rapports font état de nombreux blessés, mais aucune information publique n’a été communiquée sur leur état de santé. Par ailleurs, un autre incident cette fois-ci diplomatique, s’est produit après que l’attaquant haïtien Wilson Isidor a déclaré, à l’issue après avoir marqué que « l’île d’Hispaniola, c’est Haïti » et que « c’est Haïti ici » ; des propos qui ont suscité de vives réactions dans les milieux politiques nationalistes et sportifs de la République Dominicaine. « Les mots qu'il a prononcé n'étaient pas appropriés, compte tenu de la situation [politique] que connaissent les deux pays », a déclaré le Président de la Fédération dominicaine, José Deschamps, avant d'évoquer la possibilité de saisir les instances internationales du football. Duckens Nazon s’est joint à ces propos en publiant dans ses stories Instagram le message « Hispaniola est à nous », alimentant la controverse dans les milieux extrémistes dominicains. Dans un communiqué émis vendredi 2 octobre 2026, l’Ambassade d’Haïti, pour désamorcer une crise naissante... a attribué ces déclarations à l’atmosphère de tension suscitée par la rencontre sportive et a précisé qu’elles ont été prononcées « dans le feu de la compétition et l’intensité propre à l’émotion sportive » et qu’elles « ne reflètent en aucune manière » la position de l’Ambassade ni celle du Gouvernement d’Haïti. L’Ambassade d’Haïti se désolidarise des déclarations de joueurs et réaffirme son respect pour la souveraineté dominicaine. Malgré les incidents survenus après que des Haïtiens fanatiques et violents aient défoncé une grille d’accès au stade pour voir le match malgré que plus aucun billet n’était disponible, le Gouvernement d’Haïti, au nom de sa Fédération de football, a exprimé ses « sincères remerciements » au Gouvernement et au peuple dominicains pour la « collaboration, la sécurité et l’accompagnement assurés pour la tenue de l’événement » et souligné « Le sport, au-delà de la compétition et des émotions qu’il suscite, constitue également un espace de rapprochement, de dialogue et de fraternité entre les peuples », ajoutant que « les rivalités sportives ne doivent pas remettre en cause les relations de bon voisinage et de respect mutuel. » HL/ BF/ HaïtiLibre
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