Il a souligné que la plupart de ces armes, utilisées dans des actes criminels, sont introduites clandestinement à la frontière dominicano-haïtienne et alimentent un marché qui prospère grâce à la faiblesse des contrôles et au laxisme des autorités dominicaines « [...] la protection de nos frontières est insuffisante et ceux qui sont chargé de la surveiller ne font pas toujours bien leur travail... » affirmant qu’après vérification, il peut confirmer que le niveau de porosité de la frontière entre les deux pays est très important...