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Haïti - Éducation : Mise en garde contre une université non reconnue au Cameroun 22/08/2025 10:18:21
Augustin Antoine, le Ministre de l’Éducation Nationale informe la communauté universitaire nationale et internationale qu’il a pris connaissance, d’un communiqué publié récemment par le Ministre d’État, Ministre de l’Enseignement Supérieur, Chancelier des Ordres Académiques du Cameroun, relatif à une institution dénommée « Université de la Renaissance d’Haïti Faculté Autonome Francophone de Management International » (URH-FAFMI). Le Ministre informe que l’État haïtien n’a été à aucun moment informé de l’existence d’une université privée haïtienne opérant au Cameroun sous l’appellation URH-FAFMI. De plus, il souligne qu’en Haïti, seules 4 universités sont pourvues d’écoles doctorales et disposent légalement de l’autorisation d’offrir des programmes de troisième cycle menant au grade de doctorat. Il s’agit de l’Université d’État d’Haïti (UEH), l’Université Quisqueya (UNIQ), l’Institut des Sciences, des Technologies et des Études Avancées d’Halti (ISTEAH) et l’Institut Universitaire de Formation des Cadres (INUFOCAD). Par conséquent, I’URH-FAFMI n’est habilitée qu’à offrir des programmes de premier cycle (licence). Elle n’est donc pas autorisée à délivrer des diplômes de master ni de doctorat. Dès lors, toute annonce ou cérémonie de remise de tels titres académiques par cette entité, en Haïti ou à l’étranger, est dépourvue de toute valeur légale au regard de la réglementation haïtienne. En outre, le Ministre met en garde la communauté universitaire nationale et internationale, ainsi que les partenaires académiques, scientifiques, économiques et sociaux, contre toute tentative de reconnaissance ou d’utilisation de titres académiques (licence, master ou doctorat) émanant d’organismes haïtiens non habilités. Ces diplômes n’ont aucune valeur légale, ni en Haïti ni à l’étranger. Le Ministre invite les étudiants, leurs familles, les institutions partenaires et le grand public à demeurer vigilants face à toute offre de formation douteuse, notamment à l’étranger, et à vérifier systématiquement que les institutions dites haïtiennes concernées disposent de l’agrément officiel délivré par le Ministère en Haïti. De plus, aucune demande d’autorisation de fonctionnement de nouvelles universités n’est recevable avant la mise en place de l’Agence Nationale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. (ANERS). HL/ HaïtiLibre
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